The next time you walk into a Starbucks, listen carefully. The music you hear may not depart too radically from the usual Starbucks vibe, but it will be noteworthy nonetheless. That sound you hear? It’s the death knell of the compact disc, making way for the on-demand, streaming-centric future of music.

Today, Starbucks is launching its previously announced in-store integration with Spotify. Under the new partnership, over 7,500 Starbucks stores in the U.S. will stream playlists hand-built by Starbucks’s music curation team. For customers, the sonic experience of stepping into a Starbucks will get more interactive.

Here’s how it works: Say you’re standing in line for your morning latte, wondering if the barista spelled your name right. Overhead, you hear a familiar-sounding song, but you can’t quite place it. In fact, the last song they played sounded like something you’d be into as well. Starting today, you can pull out your iPhone and, using the Starbucks app, discover what music has been playing. (The same app also serves as a rapid mobile payment option.)

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It’s easy to get stuck in a music rut. That go-to iTunes playlist or Pandora station will probably do the trick, but with so much great music out there, why settle for the same old favorites?

The infinite catalog of music, new and old, is a both a blessing and a curse. While music fans unfortunately have to accept that they will never be able to listen to every band, album or song, retreating to the comfort of your personal music library is no way to find your next favorite artist.

See also: 8 Ways to Discover Your New Favorite Band Online

Spotify’s latest curation features, Browse and Discover, are a push in the right direction, and Rdio integrates music discovery into its top-notch app with subtle recommendations from listeners in your network placed all over the player.

These streaming services’ social features aren’t the only ways to discover new music, but they tap into what’s key about successful music suggestions today: social curation.

If you are on the lookout for new tunes, try these seven websites and apps that are perfect for social music discovery.

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Le 7 janvier 2016 – Ottawa-Gatineau – Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes (CRTC)

Aujourd’hui, le Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes (CRTC) a dévoilé un Code qui aidera les Canadiens à faire des choix plus éclairés par rapport à leurs fournisseurs de services de télévision et à résoudre les différends de manière équitable et efficace.

Dans le cadre de l’instance Parlons télé, de nombreux Canadiens ont indiqué que les entreprises de distribution par câble et par satellite ne fournissaient pas toujours suffisamment d’information à propos de leurs forfaits et de leurs prix. Par conséquent, en mars 2015, le CRTC a publié une version préliminaire du Code qui traitait des questions soulevées dans le cadre de Parlons télé. Le but du Code : garantir que les consommateurs disposent d’autant de renseignements que possible au sujet des fournisseurs de services de télévision pour pouvoir prendre des décisions éclairées.

Pour les Canadiens, le Code se traduira par diverses améliorations. En effet, les  fournisseurs de services de télévision devront notamment :

  • fournir au consommateur l’information dont il a besoin, y compris la liste des chaînes ou les forfaits auxquels il est abonné, d’une manière facile à comprendre;
  • indiquer clairement la durée de toute offre spéciale, le prix normal lorsque le rabais prend fin et, le cas échéant, les obligations qui s’appliquent au consommateur s’il accepte l’offre, par exemple une période d’engagement minimale;
  • préciser au client un estimé du temps requis pour l’exécution des appels de service concernant une installation ou une réparation et le renseigner sur tous les frais connexes susceptibles de s’appliquer;
  • s’assurer que les prix indiqués dans l’entente écrite sont clairs et préciser s’ils comprennent les taxes ou d’autres frais;
  • donner un préavis de 30 jours aux clients s’ils modifient le prix des chaînes, des forfaits de chaînes ou de l’équipement loué.

De plus, les fournisseurs de services de télévision devront offrir aux Canadiens handicapés une période d’essai de 30 jours, laquelle leur permettra de déterminer si le service répond à leurs besoins. Les Canadiens handicapés pourront également demander une copie de leur entente en média substitut, laquelle devra alors leur être fournie sans frais.

Pendant les consultations, certains fournisseurs de services de télévision s’opposaient à ces nouvelles obligations et voulaient que l’adhésion au code soit volontaire. Pour s’assurer que tous les Canadiens profitent des mesures de protection qu’offre le Code, le CRTC a établi que le Code serait obligatoire à compter du 1er septembre 2017. Grâce à ce délai, les entreprises auront le temps nécessaire pour modifier leurs systèmes et processus automatisés. Lorsque toutes les entreprises auront mis le Code en œuvre, 95 % des Canadiens qui seront abonnés à un service de télévision en bénéficieront.

Toutefois, rien n’empêche les fournisseurs d’adopter le Code avant son entrée en vigueur. En fait, on les encourage à apporter les modifications nécessaires à leurs processus respectifs pour permettre aux Canadiens de profiter des avantages du Code le plus tôt possible.

Le CRTC a examiné différentes façons de mettre en œuvre le Code et, selon lui, la mise en application par le biais de condition de licence constitue la meilleure méthode. Par conséquent, les fournisseurs de services de télévision seront tenus de respecter le Code, par condition de licence. Cette condition de licence sera imposée lors du prochain renouvellement de leur licence.

Les faits en bref

  • Au terme de l’instance Parlons télé : une conversation avec les Canadiens sur l’avenir de notre système de télévision, le CRTC a apporté d’importants changements qui accroîtront le dynamisme du marché.
  • Durant l’instance Parlons télé, le Conseil a recueilli les points de vue de Canadiens, de  fournisseurs de services de télévision, de groupes d’intérêt public et de protection des consommateurs, du Consortium des opérateurs de réseaux canadiens inc. (CORC), du Commissaire aux plaintes relatives aux services de télécommunications (CPRST) et du gouvernement du Québec. Il a également reçu des commentaires de Canadiens dans un forum en ligne.
  • Le Code des fournisseurs de services de télévision prévoit également de nouvelles règles applicables au traitement des demandes des consommateurs pour modifier leurs options de programmation, aux appels de service, aux interruptions de service et aux débranchements.
  • Le Code des fournisseurs de services de télévision entrera en vigueur d’ici le 1er septembre 2017, par condition de licence rigoureuse, lorsque le CRTC aura renouvelé les licences des entreprises de distribution par câble et par satellite, ainsi que celles des entreprises qui fournissent des services de télévision par protocole Internet.
  • Un ombudsman indépendant, le CPRST, administrera le Code lorsqu’il sera en vigueur et il aidera les Canadiens à régler leurs différends avec leurs fournisseurs de services.
  • Avant l’entrée en vigueur du Code, les Canadiens devraient résoudre leurs différends en communiquant d’abord avec leurs fournisseurs de services de télévision et avec le CRTC en deuxième lieu, si nécessaire.
  • Les fournisseurs de services de télévision comprennent les câblodistributeurs, les fournisseurs de services de télévision par protocole Internet et les fournisseurs de services nationaux par satellite de radiodiffusion directe.

Citation

« Le nouveau Code de conduite permettra aux téléspectateurs canadiens de s’y retrouver dans un marché dynamique. Il garantira la réception de renseignements faciles à comprendre, tout en  assurant que les Canadiens soient avisés des changements apportés à leurs services. Le Code améliorera également le service à la clientèle et le traitement des plaintes à l’avenir.

Les Canadiens s’attendent à ce que leur fournisseur de service de télévision mette le Code en œuvre dès que possible. On encourage fortement les fournisseurs à prendre les mesures nécessaires maintenant pour que les Canadiens disposent des renseignements qu’il leur faut pour choisir le fournisseur qui répond le mieux à leurs besoins. Pour les fournisseurs de services de télévision, agir ainsi pourrait se traduire en un avantage concurrentiel sur le marché. »

Jean-Pierre Blais, président du CRTC

If the last decade has taught us anything, it’s that ten years can be a very long time in technology. And one needn’t look any further than the music industry to see how technology has shifted and shaped the way we listen to, share and discover bands and artists.

As cool as MiniDisc players were back at the turn of the century, the advent of mp3 players and smartphones breathed new life into the music realm. You can now search, scrobble and randomize a concoction of music from your pocket thanks to the myriad of music-streaming apps out there – Spotify, Rdio, Google Play Music, Deezer, Xbox Music, Last.fm, Pandora, SoundCloud, TuneIn and more.

Each of these have their own unique selling points, but they’re all well-known and understood. Know what you’re looking for? No problem, do your thing. Don’t know what you’re looking for? No problem, let them do their thing. Streaming. Personalized. On-demand. Unlimited music at your disposal, 24-hours a day.

But what we’re looking to help surface here are the plethora of apps specifically designed to help you discover new music and, perhaps, meet like-minded people along the way. Ones that may have escaped your radar thus far.

Soundwave

Soundwave is a mobile-first app that lets you share what you’re listening to in real-time. Listen to a song on your device’s native music player, or through Spotify and Rdio, and it will be added to your profile, alongside the cover art.

Full article at thenextweb.com

The annual Consumer Electronics Show is the biggest consumer tech event of the year, and Samsung typically has the biggest presence among large CE companies at the show. CES 2016 continues Samsung’s trend of big spending and big announcements to kick off the New Year, and the company had a lot to show off during its press conference in Las Vegas on Tuesday afternoon.

Samsung used its press conference at CES to as a launch pad for a number of new products we’ll see roll out in the coming months, and the company has even more to show off at its booth on the show floor. In this post, we’ll cover the five coolest things Samsung unveiled at CES 2016.

New SUHD TVs

There are several companies that can be listed among the top TV brands in the world but if you ask us, there’s only one that consistently releases TVs with higher-quality display panels than anyone else — and that’s Samsung. The company’s OLED HDTVs feature picture quality that is simply astounding and colors that are so vivid they jump off the screen.

In 2016, Samsung’s TVs will get even better.

Article complet au bgr.com

Today Facebook Music Stories have expanded to support music previews streamed from Deezer, Napster, Rhapsody and KKBOX. This expansion also includes streamed audio previews from NPR. And to make listening even easier, this expansion also includes the ability to listen to a stream from these services in a Music Story while browsing Facebook. Listen & Scroll functionality aims to make it easier for people to discover and listen to more music from leading music services. Music Stories, which currently work on iOS, will also begin rolling out on web.

There are few things people love more than music. People find out about it from artists and friends alike, and they love to share their discoveries. Today we are enabling better music discovery and sharing on Facebook.

Full article at media.fb.com

The stereotype goes that when directors are figuring out how to frame a shot, they extend their arms, create a rectangle using their thumbs and index fingers, and peer through that box. And because movies and TV shows have traditionally been viewed on one kind of box or another, the process provides a rough gauge of what the scene will look like.

But when shooting 360° video, what does framing even mean? How does a director draw the viewer’s attention to a specific point when there’s so much to look at, with continuous imagery at every direction?

Filmmakers dipping a toe into this kind of video are learning that virtual reality is a completely new beast, one that forces them to rethink the traditional storytelling techniques they’ve come to rely on.

In the process, they are discovering new things about the power of audio.

George Lucas is widely credited with having said that sound is 50% of the moviegoing experience. While audio indeed has played an important role in cinema since the 1920s, with the rise of talkies, it’s proving an especially vital tool in virtual reality. With composition and framing essentially boiling down to making sure the horizon is straight and keeping objects and people that don’t belong in a shot out of it, subtle sound cues like footsteps from behind or a knock at the door can help guide viewers to particular points in a scene.

Article compet à qz.com

Après avoir récemment annoncé son ouverture dans 130 nouveaux pays dans le monde (Chine exclue), Netflix doit faire face à l’arrivée d’un nouveau service frisant avec les limites de la légalité. Nommé Smartflix, son principe est assez simple selon le journal Le Monde.

Pour les utilisateurs de Netflix, les films et séries disponibles ne sont pas les mêmes en fonction des pays où l’on se connecte, notamment à cause des accords d’exploitation pays par pays signés par les studios et les distributeurs. Le service Smartflix propose de « casser » cette barrière et de créer un « catalogue unifié » afin d’avoir accès à l’ensemble du répertoire du géant du streaming.

Son programme est assez ingénieux : l’utilisateur de Netflix se connecte à son compte afin d’accéder au moteur de recherche et aux différents films et séries disponible. Le logiciel Smartflix connectera alors l’utilisateur en question à un proxy correspondant à un pays où le film peut être visionné.

Article complet à universfreebox.com

In 2015, the streaming music market became a full-contact spectator sport.

Sure, the category has been busy for some time: In 2014, we saw Taylor Swift dump Spotify, Google buy Songza and YouTube launch its own music subscription service. And 2013 gave us iTunes Radio and the awkwardly named Google Play Music All Access.

But 2015 was insane. It started off with, of all things, Jay-Z buying and relaunching his own streaming music service, Tidal. Grooveshark shut down. Apple launched Apple Music. YouTube announced YouTube Music. Spotify put its acquisition of the Echo Nest to good use with addictive new discovery features.

Not to be left in the dust, Pandora bought Next Big Sound. And then it acquired TicketFly. Oh, and then it snapped up the assets of Rdio, the Spotify rival which announced it was shutting down in November.

To close out an eventful year, The Beatles finally made their catalog available on all the major streaming services worldwide.

Well, if you think this year was an interesting time in digital music, don’t put away the popcorn just yet. This time next year, we’ll be rattling off a whole new list of changes to the way we interact with music. So, what’s ahead? Here are our five big predictions for streaming music in 2016.

1. Pandora Will Morph Into Something Completely Different

When Pandora was founded a decade ago, the notion of having personalized radio stations based on an artist or song was mind-blowing. Today, the service is far less novel, having been mimicked widely and challenged by other types of digital music curation, each one using its own blend of machine and human intelligence. And thanks to hefty royalty payments to labels and artists, running an Internet radio service like Pandora is very expensive. In 2016, expect to see the service evolve rapidly.

Full article at fastcompany.com

The annual Consumer Electronics Show in Las Vegas just wouldn’t be the CES without its fair share of gadgets and gizmos claiming to make your life easier — or at least more connected.

From hair-growing devices to smart spoons, this year’s biggest consumer technology conference has its share of the weird and wacky.

A smartphone receives real-time information on air quality from an Airmega air purifier from Coway. The WiFi-enabled, smart air purifiers from South Korea range in price from $749.00-$849.00 (U.S.) depending on the size.

Full article at thestar.com