Contenu. Abondance. Découvrabilité : Le CRTC et l’ONF seront les hôtes du Sommet de la découvrabilité à Toronto

Le 3 décembre 2015 – Gatineau et Montréal – Le Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes (CRTC) et l’Office national du film du Canada (ONF)

Le Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes (CRTC), de concert avec l’Office national du film du Canada (ONF), annonce que le Sommet de la découvrabilité se tiendra les 10 et 11 mai 2016 à Toronto.

Événements En Route
Le CRTC et l’ONF ont tenu des événements préalables afin d’entamer le dialogue sur la découvrabilité du contenu audiovisuel le 1er décembre à Vancouver et le 3 décembre à Montréal. Les événements En route vers le Sommet de la découvrabilité : le contenu à l’ère de l’abondance ont été diffusés en direct et rassemblaient des experts de divers domaines. Des idées et stratégies préliminaires ont été présentées, lesquelles seront approfondies lors du Sommet de la découvrabilité en 2016.

Vous avez manqué ces deux événements préparatoires? N’ayez crainte, des vidéos et des transcriptions seront disponibles en ligne dans les jours qui viennent.

Le Sommet de la découvrabilité
Les 10 et 11 mai 2016, le CRTC et l’ONF seront les hôtes du Sommet de la découvrabilité. Ce sera une occasion unique et faisant autorité qui permettra aux participants de discuter de stratégies, d’outils et d’approches pour améliorer la découvrabilité du contenu et faire en sorte qu’il soit plus facile pour les consommateurs de trouver le contenu qu’ils veulent. La participation ne s’effectuera que sur invitation, car le nombre de places est limité.

Pour obtenir les dernières nouvelles et pour vous joindre à la conversation sur la découvrabilité :

Les faits en bref

  • La découvrabilité est un défi national et international dans plusieurs domaines culturels, notamment, l’audiovisuel, la musique et l’édition du livre.
  • De plus amples détails au sujet du Sommet de la découvrabilité seront annoncés dans les mois à venir.

Citations

« Les événements de Vancouver et de Montréal ont lancé un dialogue sur la découvrabilité du contenu audiovisuel qui se poursuivra dans les mois à venir. Les participants ont tenu d’intéressantes discussions sur les tendances technologiques, culturelles, sociales et comportementales qui jouent un rôle dans la manière dont le contenu est découvert et partagé. De nombreuses idées créatives et prometteuses ont été formulées, lesquelles seront examinées davantage lors du Sommet de la découvrabilité de l’an prochain. N’oubliez pas d’indiquer ce rendez-vous sur votre calendrier et joignez-vous à la conversation sur les médias sociaux en utilisant #découvrabilité. »

Jean-Pierre Blais, président et premier dirigeant, CRTC

« Les enjeux liés à la découvrabilité des contenus sont liés à des enjeux technologiques, mais également à des enjeux d’accès au contenu, donc d’accès à la connaissance, aux arts et à la culture. Dans ce contexte, il faut agir! Le Sommet de la découvrabilité de Toronto sera l’occasion pour tous les joueurs interpellés de poursuivre la conversation et d’explorer des pistes d’actions. »

Claude Joli-Coeur, commissaire du gouvernement à la cinématographie et président de l’ONF

There’s an overwhelming amount of entertainment to keep up with these days – whether in the form of books, movies, music or TV shows. And there’s probably a lot of shows we’re missing out on, simply because we haven’t discovered them. To make life a little easier, we’ve put together a list of 5 sites designed to make it easier to discover new TV shows, based on the TV series you already like to watch.

Whether based on user-generated ratings or complex algorithms, these 5 sites are able to make solid recommendations on what you’d like to watch based on just one TV show and nothing more. In some cases, the sites will recommend more than just new TV shows, suggesting books, movies and more. In other cases, they will allow you to narrow down your results based on specific attributes any given show may possess.

Article complet au makeuseof.com

Growing on-demand platform fuels new series

Some of fall’s top new TV shows this fall are gaining similar traction on demand, with cable systems increasingly offering ways to catch up.

But low-rated newcomers including Fox’s horror comedy Scream Queens and FX’s violent period drama The Bastard Executioner are also among the top draws on demand, according to new data from Comcast, the country’s largest system, which claims 42% of cable subscribers and more than half the video-on-demand (VOD) usage.

NBC’s Blindspot, the top new show this fall, is also tops on demand, with 3.2 million views for any of the first four episodes in Comcast homes, which would translate to 6 million nationally. It’s followed by ABC’s Quantico (3.1 million); Queens (2.8 million); CBS’s Limitless (1.7 million); and Bastard (1.4 million).

But there are big differences in how the viewing pie for these shows is split. Among adults ages 18 to 49 who watched Blindspot within three days, 45% saw it live, 20% watched it on DVRs and 35% used Comcast’s VOD to catch up. Compare that with Bastard: Just 26% watched it live and 30% used DVR playback, while nearly half — a big 45% of adult viewing — came from on-demand activity. (Still, that wasn’t enough to keep the show from getting cancelled this week after its first season ended.)

Article complet au usatoday.com

Il semble que chaque fois que mon mari et moi nous assoyons devant la télé, nous passons plus de temps à passer en revue la multitude d’émissions et de films plutôt que de visionner quoi que ce soit. Dans un monde où il existe d’innombrables options en matière de contenu et de services permettant la découverte de nouveau contenu, il est parfois difficile de décider à quoi vouer son attention. Peu importe que vous soyez client d’un télédiffuseur par câble ou satellite ou de Netflix, Shomi ou Crave ou que vous achetiez votre contenu à la pièce, le choix de la programmation à laquelle vous consacrerez votre temps et votre argent est étonnamment complexe.

Pour limiter les options, je peux consulter la section des nouveautés sur Shomi ou examiner le contenu qui me conviendrait mieux selon l’algorithme de Netflix. Cependant, un ordinateur ne peut établir avec exactitude ce que j’aimerais visionner si je ne suis pas en mesure de le faire moi-même.

À mes yeux, la programmation est un mode de divertissement et un sujet de socialisation. Il s’agit généralement d’un système universel qu’utilisent la plupart des Canadiens d’une façon ou d’une autre. Au bureau, au café du coin ou à tout rassemblement social, on peut entendre des choses comme « as-tu vu le plus récent épisode de Série Noire? » ou « avez-vous vu la bande-annonce du nouveau film de Patrick Huard? » La programmation de qualité stimule les sentiments du public et nous permet de tisser des liens. Nous pouvons en apprendre beaucoup les uns sur les autres en discutant du contenu que nous visionnons et de nos impressions à son sujet. C’est pourquoi je me préfère me fier au bouche-à-oreille pour découvrir du contenu. Cette méthode nécessite un certain degré d’intimité. Ainsi, je crois qu’il est important de conserver le facteur humain de la découverte; elle peut découler d’une recommandation faite par un ami, d’un cadeau de Noël provenant d’un proche ou du système de cotation par étoiles de Netflix. Après tout, le contenu que nous passons en revue a été créé par des artistes qui souhaitent établir un contact humain avec leur public, et, avec un peu de chance, ce contenu peut créer des rapprochements au sein des spectateurs.

Alors, avez-vous des émissions à recommander? 😉

The use of data analytics to build a global audience steered much of the discussion around content discoverability at an event hosted by the CRTC in collaboration with the National Film Board of Canada (NFB).

The panel of experts at Tuesday’s event in Vancouver, held as part of the lead-up to the CRTC’s Discoverability Summit, said industry should look at discoverability from a global perspective rather than focusing only on Canada.

“Companies should start reaching out to audiences globally. Don’t just think about driving people into your own flagship store that’s located at the end of the street at a dead end. Think about the mainstream audience,” Ling Lin, head of Google Inc.’s YouTube content partnerships in Canada, said during the discussion.

Article complet au wirereport.ca

I’ve been gorging on a lot of UK crime dramas lately, though crime shows have rarely been my preferred series of choice (there’s a The Wire exception to every rule though). Luther might have been the first I devoured, but it’s been followed by The Fall, Happy Valley, Scott & Bailey, and Broadchurch. I tried others and found they weren’t to my taste: Inspector Morse and Midsommer Murders are two I remember. Some UK not-crime dramas slipped into my heart, too: Call The Midwife, The Bletchley Circle.

US series have the advantage of all the marketing money in the world and being widely covered in Canadian media, and Sherlock Holmes and Downton Abbey have become mainstream North American water cooler shows, but how did I discover all these UK series? Netflix. One after another, Netflix told me I’d probably like them, and Netflix is often right.

One of the interesting aspects of last week’s TalkTV announcements was the CRTC’s intention to host a “Discoverability Summit” this fall to “bring together innovators and thought-leaders from the public and private sectors to explore how technology can be used to help viewers find programs made by Canadians.”

Article complet au tv-eh.com

Discovery has been and continues to be a regular buzzword at publishing conferences. Sadly, we saw no breakthroughs in 2013. Instead we saw the acquisition of Goodreads by Amazon and the very sad demise of Small Demons.

The reality is that there is no discovery “pain” for readers. Most readers have e-readers or tablets full of ebooks not yet read (and many ebooks bought in a knock-down sale might never be read) or a pile of unread books of the trusted printed variety sitting next to their bed. Many of us have both—I certainly do.

There is always plenty to read, and while we love those moments where we discover that magical new read that we hadn’t been looking for, we are amply entertained by what we find or stumble upon or are recommended by friends.

On the other hand, discoverability is becoming a bigger problem for authors and publishers. More books than ever are being published. Last year it was somewhere between half a million and a million new titles that were published in the United States alone. Self-publishing—mostly in the form of ebooks without a corresponding print edition (digital first)—has greatly added to that abundance.

Ebooks have added to this overwhelming choice in another way, too. Books don’t go “out of print” any longer. They now remain available as ebooks basically forever. Thus the total catalog of books available to readers for purchase or download has swelled dramatically and may now be around the ten or twenty million mark (exact numbers are surprisingly difficult to come by).

Read more at digitalbookworld.com

Major summits—those meetings of minds that gather together thought-leaders to tackle existential questions in the face of looming crisis—tend to have the nasty habit of being too little, too late. That’s especially true of cultural industries, which rely on rapidly evolving technology but tend to see it as a kind of frightening arcana than as an ally. Take, for instance, a seminal meeting in 2000, when Hilary Rosen, head of the Recording Industry Association of America, convened the world’s top record-label execs, still buzzing from yet another fantastic year for the industry: they made $14.6 billion the year before. Rosen brought them together to talk about some new-fangled thing the kids called Napster. From John Seabrook’s The Song Machine:

“So I set up a computer,” Rosen recalled in the film Downloaded, “and I said, OK [Sony Music CEO] Tommy [Mottola], what’s your latest single?’ or ‘Michelle [Anthony, a top executive under Mottola], what’s your latest single?’ Literally we played ‘Stump the Napster.’ ” Every song the record men in the room could think of was available. In his 2003 book about Napster, All the Rave, Joseph Menn also described this meeting: “As the crowd grew increasingly uncomfortable, a Sony executive tried to cut the tension. ‘Are you sure suing them is enough?’ he asked. The capper came when someone suggested a hunt for the ‘NSYNC song Bye Bye Bye. The cut had been on the radio for just three days, and the CD hadn’t been released for sale yet. And there it was.”

2000 may have been the last great year for record labels. Even after the meeting, the execs had no idea what to do about Napster, so they sued it into oblivion—which, as continued piracy proves, may have not been so wise. Industry revenues have since been halved.

Read the full news article at macleans.ca

Ma femme et moi faisions du ménage dans notre débarras l’autre jour et nous sommes tombés sur de vieux vinyles 33 tours de ma jeunesse – des albums de Dire Straits, Madonna, T’Pau, Crowded House, ainsi que plusieurs microsillons de Martine St-Clair (que voulez-vous, j’avais le béguin pour elle à l’adolescence!). Pendant qu’on regardait les albums, nous nous demandions ce qu’on allait en faire. Nous n’avons pas de tourne-disque et nous écoutons maintenant la musique sur disques compacts ou sur nos appareils mobiles.

Mais finalement, je me suis dit qu’un de ces albums, Brothers in Arms de Dire Straits, pourrait intéresser mon fils de 17 ans. Non pas parce que je voulais lui faire écouter de la « bonne musique », mais parce qu’il écoute déjà ce genre de musique qu’il a découvert par lui-même. Comment est-ce arrivé? Ce que je trouve intéressant, c’est que son amour pour les vieux groupes et autres genres de musique lui vient de diverses sources, en explorant par lui-même ou avec ses amis différents genres musicaux. Bien sûr, YouTube lui donne des coups de pouce utiles de temps en temps – qui n’a jamais écouté une pièce musicale parce qu’une application lui a suggéré de la musique semblable à celle qu’il aime. Et pour ces raisons, la musique qu’il écoute n’appartient pas à une catégorie de musique précise. Il peut aussi bien écouter du Ron Sexsmith que du Daniel Bélanger, ou certaines chansons japonaises incompréhensibles qui devaient ressembler à de la musique qu’il aime!

En l’espace de 30 ans, nous sommes passés d’une méthode programmée et très linéaire de découverte de contenu, où quelqu’un, comme un animateur de MuchMusic, nous guidait vers du nouveau matériel, à une où l’influence peut venir de toutes sortes de directions. Alors qui sera l’ambassadeur qui nous guidera pour explorer ce nouveau monde? Et est-ce nécessaire que cet ambassadeur soit humain?

P.-S. Comme je m’y attendais, mon fils était très heureux de s’approprier l’album 33 tours de Dire Straits. Maintenant, il ne nous reste plus qu’à trouver un tourne-disque!

Is our marketplace under siege or underdeveloped?

 Is there too much content or too little of the right content?

 Is our content trapped or is it now business without boundaries?

These are three of the questions that we will explore during my Keynote Address at the Discoverability Summit, hosted by The CRTC and the National Film Board on December 1, 2015, in Vancouver. www.discoverability.ca

Forces of change are rendering a new marketplace. Traditional broadcasters and brands are starving for cash, creators, producers and new distributors for an opportunity, and many of the old players are being dis-intermediated.

Almost anyone, anywhere, can create and publish, and that is driving an explosive growth in the abundance of content. Supply far outstrips demand; audiences have shattered, media continues to fragment and the new Titans; Google, Facebook, YouTube, Twitter, Instagram, Huffington Post, BuzzFeed, etc., are trying to bring calm, control, and curation to this chaos.

The consumer is no longer a pawn, they are fully in charge. Armed with increasingly smarter and more intuitive devices, they have their content and community, they desire, within arms reach. No longer tethered to broadcasters who once dictated choice, time, and boundary they have moved with force from sedentary viewing to streaming, from linear to multi-screen and gamification, and their palette is shifting from ‘mass to my’ content.

The ‘Command and Control’ Gatekeepers with their fixed schedules and budgets have surrendered their keys. In their place are monetization models including subscription, pay for view, ad and brand sponsored, and crowd-funded. Business to business platforms is caving under the weight of direct to consumer. Social media is replacing the need for an instant hit. Around the corner is a world of hyper-connectivity, where 20 billion ‘machines’ will be connected all with the goal of enabling lives and livelihood.

For Canadian content producers and distributors, it is our time to realize our destiny, to capitalize on the opportunity. To create content that is worth discovering.

News, sports, and water cooler discussion shows will continue to create a market for appointment viewing. Big budget, professionally produced content will continue to draw big audiences. Curated user generated content, world’s worst home videos, first dances; cute puppies will have their 15 Megs of Fame. Just in time content that enhances the human’s experiences with their machines and platforms or simply entertains as they live, work, play and even shunted around in their driverless cars. Niche markets that serve culture, ethnicity, curiosity, behaviour or deep dives into long tail passions are all valid and worth serving.

In this new world order, trust and talent, not timetables will matter most. The content that best feeds the viewer’s appetite for funny, scary, love, fear, knowledge, purpose, first to know, self-actualization, tribal, etc. will win. Why? Emotion and need fires engagement and engagement will always be the oxygen of our industry.

This industry will be no ‘skip pin the park’. Demand will never match supply as the barriers to creating content continue to collapse. Technology will do more for less, and the digital natives of Generation Y and Z will create, collaborate and mash as second nature.

Subsidization will decrease resulting in discoverability becoming the lifeblood of our respective enterprises. The creators and distributors that harness the power and potential of data to shape their stories and distribution paths will hold a trump card of immense value. Quality Algorithms that values engagement over eyeballs will emerge. Big data and powerful technology will map out each viewer’s journey and offer monetization opportunities at every touch point. Did the content inspire and motivate the viewer to consume more? Did it motivate the use of a second screen to explore or discover more, to dive deeper, to invite, share, contribute or even fund the content? Did it add to the building of a passionate community? Did the viewing experience trigger adjacent purchases?

This is our time, Canada’s time, to re-imagine, re-invent and re-act to Content in the Age of Abundance. Join in the conversation at the CRTC’s and NFB’s Discoverability Summit. Watch it live at www.discoverability.ca on December 1st and use #discoverability on social media during the event.

Re-Act with me @TonyChapman and tony@tonychapmanreactions.com