Transcription – Précédemment lors de : En Route Vancouver

C’est sans doute la première fois dans l’histoire des médias qu’on assiste à une telle ouverture du marché. Le nouveau défi de la découvrabilité, cependant est de fournir aux auditeurs plus d’occasions de découvrir du contenu sur les multiples plateformes.

Pour en revenir à ce que vous disiez, je ne pense pas que l’internet soit plus rapide que la télé.

Je pense que les utilisateurs sont plus rapides que la télé. C’est pas l’internet; ce sont les utilisateurs.

En cette ère numérique, nous sommes submergés de contenu sur diverses plateformes et nos histoires risquent de ne pas être toujours entendues.

Le fait de pouvoir découvrir ce contenu est un défi, pas seulement ici, mais partout à travers le monde.

L’éclosion des technologies numériques a donné le signal de départ à un grand bouleversement des méthodes de production, de financement et de distribution des contenus. D’une économie marquée par la rareté des contenus jusqu’à dans les années ’80, nous voici à l’ère de la surabondance.

Dans cette nouvelle ère de l’image, faite de disruption et d’innovation, que l’on qualifie d’ailleurs souvent d’ère post-TV, nous sommes passés à une nouvelle ère de la télévision.

À la différence des dinosaures, la télévision ne va pas disparaître, en fait ce qu’ils nous disent qu’ils regardent comme contenu en ligne, c’est des contenus qui sont issus de la télévision.

Donc la télévision est pas morte, y a — non plus elle va être regardée différemment.

Comment faire pour s’y retrouver dans cette jungle d’images?

C’est le véritable nouvel enjeu des médias, rendre les programmes accessibles, mieux les promouvoir, faciliter leur accès sur tous les terminaux et partout dans le monde en les incluant évidemment dans les réseaux sociaux pour maximiser leur distribution, leur exposition, leur partage.

C’est, à mon sens, le véritable enjeu de la découvrabilité dont nous avons parlé aujourd’hui.