Une nouvelle stratégie de distribution de contenu est requise pour le contenu médiatique

Les méthodes de distribution du contenu médiatique en ligne améliorent la découverte du contenu audiovisuel

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JOUR : 10 mai
HEURE : 9 H - 9 H 40

La conférence présente les moments marquants de l’histoire récente qui ont mené à la présente ère d’abondance. Comment en sommes-nous arrivés à être bombardés de contenu? Comment sommes nous passés de « la télé à voir absolument » à « il y a beaucoup trop à voir à la télé »? Sans trop s’attarder au passé, la conférence suscite la discussion, soulève des points clés et vous incite à penser différemment. À la fin, vous risquez d’avoir plus de questions que de réponses –ce qui est parfait pour entamer le Sommet de la découvrabilité!

Résumé de la vidéo

Une nouvelle stratégie de distribution du contenu est requise pour que les consommateurs puissent découvrir le contenu audiovisuel plus facilement dans le nouvel environnement numérique. À l’ère d’Internet, des téléphones intelligents et des applications à large bande, les méthodes traditionnelles de distribution de contenu médiatique ne fonctionnent pas. De même, les techniques classiques de promotion et de marketing ne sont plus aussi efficaces. Au Sommet de la découvrabilité, cinéastes, producteurs, analystes de données et entrepreneurs se rencontrent pour trouver de nouvelles stratégies de distribution et améliorer la découvrabilité pour les consommateurs de contenu vidéo. Au fil de l’histoire, les inventions originales ont évolué pour servir à d’autres fins, encore plus utiles. Ce sommet explore les différents modèles de création, de découverte et d’exportation du contenu audiovisuel canadien.

Experts figurant dans la vidéo

dana_lee

Professeur agrégé et directeur, programme de production des médias, Université Ryerson

Portrait représentant Claude Joli-Coeur.

Commissaire du gouvernement à la cinématographie et président de l’ONF

Jean-PierreBlais-cropped

Président et premier dirigeant, CRTC

Extraits de la transcription de la vidéo

« Il est bien trop rare que des cinéastes, des cadres supérieurs, des spécialistes des données, des musiciens, des universitaires, des écrivains, des archivistes, des développeurs de jeux, des fonctionnaires et des entrepreneures se rencontrent dans le cadre d’un projet commun afin de rechercher des approches pour que les auditoires, dans un monde axé sur les algorithmes, au Canada et ailleurs, puissent facilement découvrir nos contenus. »

« Nous avons dit “Internet, quel beau jouet.” N’est-ce pas? Cet Internet, ça n’attirera jamais nos auditeurs et téléspectateurs. Ça menace seulement le contenu imprimé. On exprimait un peu de sympathie pour le milieu de l’impression, bien sûr. Bon, oui, les gens y mettent du contenu audio de mauvaise qualité, de petites vidéos à basse résolution, mais cet Internet-là, ça ne s’envolera jamais vraiment, la bande passante ne suffira jamais pour l’audio et la vidéo. N’est-ce pas? Et maintenant, où en sommes-nous? »

« Les méthodes traditionnelles de découvrir du contenu ne suffisent plus. Nous voulons produire l’étincelle qui provoquera une nouvelle réflexion, de nouvelles idées, de nouvelles démarches en matière de découverte du contenu. »

« Vous pourrez découvrir les stratégies que certains de nos conférenciers utilisent avec succès dans le marché international, et aussi voir ce qui ne marche pas. »

« La grande majorité [des membres de la génération Y] ne consomme plus le contenu par l’intermédiaire d’un fournisseur de service de télévision traditionnel. Leur principale source de contenu, c’est Internet. Ils découvrent en premier lieu ce qu’il y a sur YouTube, et explorent à partir de là sur leurs téléphones intelligents. Grâce à la large bande et à une multitude d’applications, les consommateurs et les citoyens ont le pouvoir du moment présent, le pouvoir de choisir, quand ça leur tente, de regarder ou d’écouteur ceci, cela, à leur gré. Voilà pourquoi la découvrabilité est un sujet d’actualité. »

« Les techniques de promotion et de marketing sont moins efficaces qu’auparavant. Il ne s’agit pas de les abandonner, mais de trouver comment les compléter. Donc, que pouvons-nous faire pour réunir de nouveau le contenu et les auditoires? »

« Les auditoires peuvent être paralysés par la multitude de choix et donc s’en tenir à ce qu’ils connaissent déjà. Je pense que nous pouvons tous convenir, sans l’ombre d’un doute, que les productions créatives canadiennes sont remarquables et que nous avons des cinéastes et des créateurs d’émissions de télévision de grand talent, mais que leurs œuvres ne sont pas bien connues. »

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