La quête de la découvrabilité

Comment exploiter toutes les plateformes de diffusion sans disparaître dans la masse

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JOUR : 11 mai
HEURE : 10 H 35 – 11 H 50

Cette séance accueille des leaders éclairés qui décortiquent la notion de la découvrabilité et vous proposent des pistes de solution novatrices. Les experts présentent les divers moyens qu’ils utilisent pour promouvoir la découvrabilité : entreprises en démarrage, applications, technologies et une bonne dose d’ingéniosité.

Résumé de la vidéo

De nos jours, la richesse de l’offre de contenu soulève la question de la découvrabilité. Certes, un même contenu peut se retrouver sur plusieurs plateformes de diffusion, mais chaque plateforme a ses exigences, et des adaptations sont souvent nécessaires, ce qui devient parfois fastidieux. Avoir une présence sur les médias sociaux s’avère néanmoins incontournable pour qui veut élargir son auditoire en ligne. Cette conjoncture crée un terreau propice à l’innovation. Flixel, par exemple, développe des logiciels qui permettent d’animer des éléments isolés sur des photographies (cinemagraphs). Mais la quête de la découvrabilité influence parfois la création. Et dans un contexte où la consommation de contenu se fait très rapidement, il faut être réceptif à des formats, à des technologies et à des outils non traditionnels.

Experts figurant dans la vidéo

mark_homza

Co-fondateur et Directeur Créatif de Flixel Photos

louis_lalande

Vice-président principal des Services français, CBC/Radio-Canada

simon_brault

Directeur et chef de la direction Conseil des arts du Canada

Head shot Anne Marie

Animatrice de télévision et de radio

Portrait représentant Claude Joli-Coeur.

Commissaire du gouvernement à la cinématographie et président de l’ONF

Extraits de la transcription de la vidéo

« Ce qu’il faut de nos jours, c’est être présent partout; ça ne fait aucun doute. »

« Je pense qu’il faut adapter le contenu à la plateforme que l’on choisit. On ne présente pas un contenu sur Facebook de la même manière qu’on le présenterait à la télé. »

« De nos jours, l’offre est tellement riche que ça devient difficile de découvrir le contenu. »

« Les caractéristiques de la pensée numérique, ça veut dire ne plus travailler en silo, l’interdisciplinarité, la capacité de bouger très très rapidement, d’apprendre constamment, de changer de recette tout le temps, en fait c’est pas du tout la mentalité dans laquelle les gens de mon âge on a été formés. »

« La diffusion sur nos plateformes permet de rejoindre beaucoup d’auditoire à l’étranger sans même avoir de partenaire. Chez nous on a une croissance énorme du visionnage de nos films. On a des chaînes sur YouTube… Ça cartonne et beaucoup à l’étranger. »

« On est dans une étape où la plupart de nos plateformes ont atteint une maturité. La prochaine étape : les moderniser, les adapter plus à des auditoires… »

« Ça reste très difficile de faire connaître un spectacle que tu veux faire circuler au Canada ou dans le monde entier si tu n’as pas des super bonnes images sur YouTube, et là, la qualité de la production devient un enjeu important. »

« Si l’objectif de ta création c’est la découvrabilité, ce que tu fais c’est de la publicité, c’est pas de l’art. Mais si tu fais de l’art, et tu dois te préoccuper d’être découvert, il faut que tu mises sur quelque chose qui est ton originalité. »

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