Les stratégies de monétisation du contenu de DHX Media se sont avérées efficaces

Comment monétiser les vidéos sur YouTube : DHX Media adapte les séries télévisées, nouvelles et anciennes, à la VSDA

Partagez la vidéo

JOUR : 10 mai
HEURE : 11 H 25 - 12 H 40

Du contenu pour enfants à des comédies aux heures de grande écoute, le président et directeur de l’exploitation de DHX Media, Steven DeNure, explique comment la compagnie travaille sur de multiples plateformes afin de bâtir des auditoires, tant à l’échelle nationale qu’internationale.

Résumé de la vidéo

Steven DeNure de DXH Media explique le succès de ses stratégies de monétisation du contenu sur les marchés nationaux et internationaux. DHX, qui a des divisions dans la production, l’attribution de licences, la radiodiffusion et les ventes à l’échelle internationale, a entrepris la transformation numérique des médias et a investi dans les plateformes de vidéo sur demande par abonnement. Voici quelques-unes de ses stratégies de monétisation du contenu : réévaluation des bibliothèques existantes pour les plateformes de VSDA, monétisation du contenu de YouTube effectuée par leur division Wildbrain, création de partenariats avec d’autres producteurs de contenu et de radiodiffuseurs, et gestion des occasions dans les produits de consommation pour les propriétaires de marques. DHX a également produit son propre contenu compatible avec toutes les plateformes afin de pouvoir tirer parti de la numérisation des médias et des canaux de VSDA. Grâce à tous ces efforts, Degrassi sur Netflix et les Télétubbies sur leur propre canal Family Channel ont été une réussite.

Experts figurant dans la vidéo

StevenDeNure

Président et directeur de l’exploitation, producteur délégué, DHX

Extraits de la transcription de la vidéo

« Les jeunes sont vraiment parmi les premiers à adopter la technologie. »

« Pour nous, c’est très intéressant de voir comment les jeunes consomment le contenu de nos jours, c’est sur YouTube qu’on les retrouve. Sur YouTube et sur Netflix. »

« Nous bâtissons depuis 10 ans, encore plus longtemps pour moi avec le lancement de Decode, une entreprise de télévision internationale pour les enfants, une entreprise de contenu à l’intention des enfants, établie ici au Canada. »

« Nous croyions depuis longtemps que la transformation numérique donnerait un jour une valeur accrue aux bibliothèques de contenu, qu’il y avait du contenu qui ne trouvait pas sa place sur les plateformes linéaires, qu’il n’y avait pas assez d’espace pour le présenter, même avec le grand nombre de chaînes, mais qu’il y aurait une place sur les plateformes sur demande. »

« Pour la comédie aussi, il n’y a pas de limites sur ces nouvelles plateformes. »

« Je commence avec Degrassi qui, bien sûr, est bien connu. Cela existe depuis, je crois, presque 32 ans. Plus de 400 épisodes produits. Il y a quelques années, nous avons acheté la Degrassi Company de Linda Schuyler et Stephen Stohn. Linda est la créatrice originale de la série, et elle continue de travailler sur l’émission avec nous. »

« La nouvelle version des Télétubbies aurait pu être un désastre. L’émission a pris l’écran en 1997 et comptait des millions de fans partout au monde. En fait, certains n’aimaient pas du tout les Télétubbies, alors ils ont demandé pourquoi, avec 365 épisodes, nous voudrions en créer d’autres. »

« Nous avons été à la BBC et nous avons dit, “Nous pensons qu’il est possible d’utiliser les nouvelles techniques.” Par exemple, au lieu d’aller dans un champ et de construire – si vous pouvez imaginer ça, en Angleterre où il pleut la moitié du temps, d’avoir des énormes personnages dehors, ce n’était pas possible. »

« Alors j’ai pensé à l’Inspecteur Gadget, une autre émission importante sur le plan historique. »

« Ils ont pris une caméra, ils ont filmé quelques épisodes et les ont diffusés sur YouTube. Ils ont rapidement accumulé des centaines de milliers de visionnements. C’est drôle, c’est sec, et pour ceux qui ont passé du temps dans la campagne de l’Ontario, c’est très reconnaissable, donc c’est pertinent pour bien des gens. »

Afficher la transcription intégrale